Mama Khan

Le premier opus de Mama Khan et les treize chemins de grand-mère terre:

Mama Khan, le chant de la terre Lakota – Création 2013

Récit de voyage et contes

                            Représentations à venir

 

Écriture, jeu et mise en scène: Khadija El Mahdi

Créateur de masque: Étienne champion – Scénographie: Joëlle loucif – Facteur de tambour: Gabriel Oko – Création lumière: Jérôme Bertin

Du 6 au 29 Juillet 2018 à 16h30 (relâche les Lundis), au Théatre al Andalus, 25 rue d’Amphoux 84000 AVIGNON

Le projet de création artistique allie le masque, le conte et les mythes des cultures premières, création qui s’adresse à tous les publics. Treize années pour rencontrer treize civilisations et créer treize personnages masqués de grand-mère. Un voyage à travers les trésors immatériels de ces cultures premières.

Mama Khan est la première des treize grands-mères à voir le jour. Elle est née au terme d’un séjour de plusieurs mois au sein de la réserve indienne de Pine Ridge dans le Dakota du Sud pour recueillir auprès des anciens de la tribu Lakota les chants et les danses traditionnels.

Une comédienne entre en scène. Un rêve l’a amené à partir au bout du monde avec un masque de grand-mère qu’on lui a transmis. Elle est là pour nous conter sa quête et nous transmettre ce qu’elle a apprit de ce voyage. Devant vous, elle prend le masque et le place sur son visage. Alors la magie du théâtre opère et elle devient une vieille femme qui se nomme Mama Khan…

Mama Khan, la grand-mère, conte et raconte depuis la nuit des temps la création du monde et de ses merveilles. De notre grande mère, la terre, elle vous transmettra les messages qu’elle a reçu en terre Lakota. La tortue lui a offert un tambour. Le corbeau qui lui a enseigné la liberté. Le pivert lui a transmit l’art de la flûte. Le bison l’a prise sur son dos afin de lui permettre de voir toute la beauté du monde. L’aigle l’a déposé au sommet des montagnes et lui a fait don de a magie des mots et du silence.

« Longtemps après avoir quitté la salle, les échos de la voix mélodieuse et envoûtante de la comédienne et musicienne Khadija El Mahdi se font encore entendre dans votre tête. Même si les paroles de ces chants qu’elle a appris dans le Dakota du Sud sont énigmatiques, elles n’en sont pas moins magiques … » (Blog Le Monde)

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Deuxième opus de Mama Khan et les treize chemins de grand-mère terre:

Mama Khan, le chant berbère de l’eau – Création 2017

 

                

Écriture, jeu et mise en scène: Khadija El Mahdi

Du 18 janvier au 8 mars 2019 : Vendredi 19h30

Théâtre de la Croisée des chemins, 43 rue Mathurin Régnier, 75015 Paris

INFORMATIONS ET RÉSERVATION ICI

Né d’un voyage dans le sud du Maroc, ce second opus est une ode au peuple berbère.  A la poésie, l’humour et la force de cœur qui courent dans la vallée des pierres de mémoires. C’est un hommage aux mères et aux grand-mères, qui chantent le pardon et la paix. Un conte initiatique pour petits et grands à partager pour découvrir, se ressouvenir et partager…

Une comédienne entre en scène. Un rêve l’a amenée à partir au bout du monde avec un masque de grand-mère qu’on lui a transmis. Elle est là pour nous conter sa quête et nous transmettre ce qu’elle a apprit de ce voyage.

Devant vous, elle prend le masque et le place sur son visage. Alors la magie du théâtre opère et elle devient une vieille femme qui se nomme Mama Khan… Mama Khan, la grand-mère, conte et raconte à la petite fille en quête de beauté tous les savoirs qui naissent du chemin.

« Ecoute moi bien petite fille. Il faut tenir ton bâton bien fermement. Marche sur la terre. Elle ne te trahira jamais. A ton dernier souffle, elle ouvrira ses bras pour te bercer toujours. Ouvre toi au monde et écoute ton cœur. Tu sais qu’ il faut bien l’écouter. Il sait le chemin juste. Et si on te propose quelque chose qui ne te convient pas, tu dis non tout de suite. Tu ne te laisses pas faire. Tu peux dire non. Tu peux dire oui aussi. Ouvrir tes bras et sentir fleurir la joie odorante du partage. La vie parfois est une brassée de fleurs d’oranger suaves. Savoure, goûte, hume, chaque instant car tout est parfait. » Tislit n’Anzar et Hammou Namir enseigne à Lalla Richa la simplicité de vivre sans attache. Ouverte à Tout ce que la vie offre de beau.

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